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SUMMARY:Correspondance avec la Mouette (Théâtre)
DESCRIPTION:Dimanche 12 septembre à 17h\nCORRESPONDANCE AVEC LA MOUETTE\n« C’est avec plaisir que je vous ébouillanterais »\nTexte :  Anton Tchekhov\, Lydia Mizinova \navec David Gouhier\, Stéphanie Schwartzbrod \nMise en scène\, traduction\, adaptation : Nicolas Struve – Chorégraphie : Sophie Mayer – Musiques  :  Arturo Marquez\, Franck Zappa – Scénographie : Georges Vafias – Lumière : Antoine Duris – Production : Cie l’Oubli Des Cerisiers (O.D.C.) \n S’inscrivant à la fin des grands récits\, Tchekhov est à la fois progressiste convaincu\, citoyen engagé et\, contempteur des défauts humains\, un des premiers à prévoir les ravages de l’anthropocène. Correspondance avec La Mouette fait résonner cette modernité dans la sphère de l’intime et des relations amoureuses. Jouant sans cesse au chat et à la souris\, Tchekhov et Mizinova\, nous livrent une vision de la relation amoureuse dévorée par la solitude\, à la fois acide\, déchirante et drôle. \nTchekhov s’y montre l’écrivain prodigieux que nous connaissons (parfois\, on le sent\, guidé dans sa relation par le seul fil de sa plume). Mizinova s’y révèle étonnamment moderne et nous offre le très beau visage d’une femme bouleversée mais qui ne s’en laisse pas compter. \nSur le plateau tout est au plus simple\, au plus proche\, sans tralala d’époque. Sous des lumières presque crues\, un homme et une femme s’attirent l’un l’autre et se repoussent l’un l’autre. Ils se tiennent à distance\, se frôlent\, s’étreignent\, dansent\, se désirent\, s’écartent à nouveau. La scène : un atelier\, des bâches barbouillées sur lesquelles les acteurs écrivent à l’eau ou avec une encre qui s’efface\, des mots\, des noms de lieux\, des dates\, font quelques dessins. Des feuilles volent et jonchent le sol. Ce sont des limbes\, comme celles de la littérature. Un lieu abstrait\, une boite d’entomologiste qui autorise le réalisme parce qu’elle le met à distance. \nPour renouveler l’écoute : deux vidéos\, deux chorégraphies\, quelques enregistrements. \nCorrespondance avec La Mouette est le fruit d’une longue fréquentation de Tchekhov commencée en 1998 par la traduction des Trois Sœurs pour la metteuse en scène Maria Zachenska (SN de Bayonne\, le chai du Terrail\, Théâtre de l’Opprimé) poursuivie\, en 2006\, par celle de La Mouette pour la metteuse en scène Lisa Wurmser\, ou de nombreuses discussions en 2012 avec la metteuse en scène I. Laffon lors de la création de Une Mouette. \n  \nDANS LA PRESSE : \nUn formidable spectacle (…) C’est un bonheur que cette découverte (…) à recommander à tous les amoureux de Tchekhov et à ceux qui ne le sont pas encore. Fabienne Darge – Le Monde  \nTTT : Joie ! (…) C’est bonheur\, d’autant que les acteurs sont saisissants de justesse et la traduction du metteur en scène Nicolas Struve d’une finesse constante. Merci à lui du cadeau.  Joëlle Gayot – Télérama \nUn régal. Avec justesse\, le spectacle s’ouvre sur cet écrin qu’est La mouette et se referme sur lui. La fiction fait vaciller la vie\, laquelle l’avait largement alimentée. Nicolas Struve et ses formidables interprètes font la fête à ce va-et-vient. Jean-Pierre Thibaudat – Médiapart  \nTT : Tchekhov tel qu’en lui-même\, et comme on ne l’avait jamais entendu. Fabienne Pascaud – Télérama \nTW TW TW : Une correspondance émouvante de haute volée littéraire\, admirablement interprétée par Stéphanie Schwartzbrod et David Gouhier. Corinnes Denailles – Scèneweb \nUn moment de grâce théâtral : Troublant jeu qui cache peut-être une profonde mélancolie\, celle de sentiments d’une absolue et touchante sincérité. (…)  C’est réalisé\, dans la direction d’acteurs\, avec une extrême délicatesse\, et toujours avec justesse\, une justesse qui n’occulte point les traits d’humour qui\, comme chacun sait\, sont toujours la marque d’une réelle pudeur. Jean-Pierre Han – Frictions \nStéphanie Schwartzbrod et David Gouhier investissent avec aisance les mots des protagonistes pour leur donner verbe et chair et les incarnent magnifiquement aux prises avec l’intemporel vertige de l’amour. Martine Piazzon – Froggy’s delignt  \nSi la représentation est d’une si admirable facture c’est que Stéphanie Schwartzbrod et David Gouhier ont plus que du savoir-faire\, ils sont tous deux étrangers à tout jeu conventionnel. Le spectacle s’ouvre et se referme sur une rapide scène de La Mouette. Nicolas Struve rend avec ce spectacle un gracieux coup de chapeau à un auteur dramatique que nous sommes nombreux à vénérer. Joshka Schidlow – Allegro \nAvec le soutien de la ville de Paris\, du Théâtre de l’Abbaye de Saint-Maur des fossés\, de RAV!V et de la SPÉDIDAM \n 
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