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03
janvier
dimanche

#EMFEST 2021 EN LIGNE

3 janvier @ 8 h 00 - 15 février @ 17 h 00 CET

La covid n’aura pas raison des échanges culturels Essonne-Mali

Les événements « physiques » prévus pour l’EMFEST 2021 (Essonne-Mali Festival) sont suspendus à l’évolution de la pandémie et des prochaines réglementations sanitaires. L’Arlequin et la compagnie BaroDa/Culture en partage (ex-BlonBa) ouvrent une échappée à cette contrainte avec une page EMFEST 2021 en ligne qui donnera jour après jour les informations sur les très nombreux événements où le théâtre et la compagnie sont impliqués, en partenariat avec le Département de l’Essonne, l’agglomération du Coeur d’Essonne, la ville de Morsang-sur-Orge, le Théâtre Brétigny, le Collectif pour la culture en Essonne et de nombreuses collectivités et institutions essonniennes. Mais cette page proposera aussi des alternatives numériques qui permettront à tous les amis de la mondialité culturelle de se construire à la maison une programmation riche et variée. N’hésitez pas à faire défiler la page et à sélectionner les propositions qui vous font envie, puis a revenir régulièrement nous voir pour de nouvelles surprises.

RESTEZ CONNECTÉS !

 

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Rubrique L’ACTUALITÉ DU MOMENT

Cette rubrique informera régulièrement sur la préparation des événements EMFEST 2021 dont L’Arlequin est partenaire.

La performance La danse des korèdugaw est en répétitions au théâtre de l’Arlequin, avec Modibo Konaté, son interprète, l’installation de sculptures d’Ibrahim Bemba Kébé récemment arrivée de Bamako, la musique de Cheichnè Sissoko, les lumières et l’accompagnement technique de Pierre Cornouaille, les indications chorégraphiques d’Andréya Ouamba et dramaturgiques de Jean-Louis Sagot-Duvauroux.

 

 

Filmées à l’Arlequin, « LES BELLES HISTOIRES DE TONTON MODIBO » (jeune public)

La période de semi-confinement a été mise à profit pour filmer, au théâtre de l’Arlequin, une série de contes maliens et africains revisités par Jean-Louis Sagot-Duvauroux, dits par  le comédien et danseur bamakois Modibo Konatè, en résidence à l’Arlequin pour trois mois, réalisation Chiaka Ouattara. Vous êtes en famille. Vous voulez offrir un bon moment de spectacle à vos enfants. Vous pensez qu’éveiller leur sensibilité aux cultures du monde est une bonne chose pour eux et pour la société. Ne vous en privez pas. Offrez-leur, offrez vous ces plongées dans les fables imaginées par l’Afrique pour transmettre son patrimoine culturel à ses enfants dès le plus jeune âge.

PREMIER CONTE, LA RÉPUBLIQUE DES SINGES – (les autres arrivent, restés connectés !)

Cette année-là, la république des singes connut une famine sans pareille. Dans la république des singes, le titre le plus glorieux, c’est voleur, le travail le plus respecté, c’est voler. Voler les épis de mil dans les champs, voler le maïs, voler l’arachide, voler les melons dans les jardins, les pastèques, voler les goyaves et les papayes dans les vergers, voler tout ce que les champs, les jardins et les vergers te présentent à voler… Mais cette année-là, rien…

DEUXIÈME CONTE, LE BUFFLE ET LE LIONCEAU – (les autres arrivent, restés connectés !)

Au commencement, le lion n’était pas roi. Le buffle était roi. Dankélé, le roi-buffle. La loi de Dankélé, c’est sa force. Tu as raison contre lui, sa force te ramène à sa raison. Tu as tort contre lui, sa force te ramène à sa raison. Au pays de Dankélé, la justice est sans force. Au pays de Dankélé, la vérité est sans force. S’il ment, son mensonge devient vérité. Si tu dis vrai et qu’il dément, ta vérité devient mensonge…

EXPOSITION : PORTRAITS DE KORÈDUGAW

15 portraits de Korèdugaw – bouffons sacrés du Mali – ont été exposés au lycée professionnel André-Marie Ampère, de Morsang-sur-Orge. En partenariat avec la DRAC Ile-de-France. Prochaines destinations de l’exposition, le collège de Marolles-en-Hurepoix et la mairie d’Épinay-sur-Orge dans le cadre de l’initiative LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE proposée par le Théâtre Brétigny. Une autre exposition, L’AFRIQUE PAR ÉCRITS, qui montre des calligraphies d’écritures nées en Afrique devrait être accueillie dans les médiathèques de Brétigny, d’Epinay, de Marolles, au théâtre de Bligny, au foyer Emmaüs d’Épinay-sur-Orge et au centre social de Brétigny.

Et le 7 janvier, Modibo Konaté, Jean-Louis Sagot-Duvauroux et Maria Zachenska étaient accueillis au lycée par Anne-Lise Maraux et sa classe pour une présentation des nombreuses activités EMFEST 2021 prévues avec l’établissement.

 

 

LA PROGRAMMATION ARLEQUIN/BARODA ENVISAGÉE POUR L’EMFEST 2021 (sous réserve de modifications liées à la pandémie)

Soit directement, soit en partenariat avec le Théâtre Brétigny (Dedans Dehors) ou le Collectif pour la Culture en Essonne, la Cie BaroDa/Culture en partage (ex-BlonBa) et le théâtre de l’Arlequin sont impliqués dans les programmations suivantes autour de trois propositions

 

1 – Une lecture théâtralisée de la pièce Kalach story, initialement programmée dans la mise en scène de Kali Sidibé pour cette édition de l’EMFEST, programmation rendue impossible par la pandémie.

 

 

2 – La danse des korèdugaw, une performance danse/arts plastique proposée dans le cadre de l’initiative du Théâtre Brétigny LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE (Dedans Dehors) – production Cie BaroDa/Sanou’arts

 

 

3 – Dans la solitude des champs de coton, la pièce de Koltès portée notamment par Souleymane Sanogo qui avait inauguré l’édition 0 de l’EMFEST – Vidéo (ci-dessus)

 

 

Jeudi 14 janvier – Performance La danse des Korèdugaw, au lycée professionnel Ampère de Morsang-sur-Orge (13h45 et 15h30), décrochage de l’exposition Portraits de Korèdugaw

Vendredi 15 janvier – Accrochage de l’exposition Portraits de Korèdugaw au collège Saint-Exupéry de Marolles-en-Hurepoix

Lundi 18 au vendredi 22 janvier – Tournage à l’Arlequin d’une captation de la performance La danse des korèdugaw (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny))

Jeudi 28 janvier – Lecture de la pièce Kalach story et captation audiovisuelle, à l’Arlequin, 15h (avec le CC91)

Samedi 30 – Performance La danse des Korèdugaw au théâtre de Bligny, 18h (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny) – REPORTÉ

Dimanche 31 – Performance La danse des Korèdugaw + L’envol du chasseur à L’Arlequin – 17h (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny) – REPORTÉ

Lundi 1er – La danse des Korèdugaw au collège de La Guyonnerie (Bures-sur-Yvette) – après-midi

Mercredi 3 –  colloque du CC91/Université d’Evry sur le rééquilibrage du dialogue culturel Afrique-France + La danse des Korèdugaw (Université d’Evry). MODIFIÉ en distanciel

Jeudi 4 – La danse des Korèdugaw à La Grange (Structures sonores Baschet, Saint-Michel-sur-Orge) – avec le CC91 – 14h30 et 16h30

Vendredi 5 février – Dans la solitude des champs de coton – représentation scolaire pour le lycée Ampère 14h30 + Théâtre de l’Arlequin 20h30 – SOUS RÉSERVE

Vendredi 5 février – La danse des Korèdugaw au Centre social de Brétigny, à 18h et à 20h. (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny)

Samedi 6 février 20h30 – Dans la solitude des champs de coton – Bures-sur-Yvette – SOUS RÉSERVE

Samedi 6 – Deux performances La danse des korèdugaw à la Médiathèque de Morsang (après-midi)

Dimanche 7 février – Dans la solitude des champs de coton – Théâtre de Bligny – 16h – SOUS RÉSERVE

Dimanche 7 février – Deux performances la danse des korèdugaw à Marolles-en-Hurepoix à 15h et à 17h

Lundi 8, mardi 9, jeudi 11, vendredi 12 – Douze performances La danse des Korèdugaw  dans les écoles primaires de Morsang.

Samedi 13 février – La danse des Korèdugaw au centre d’hébergement Emmaüs Solidarité Le Bois de l’Abbé d’Epinay-sur-Orge à 15h, à 16h30 et à 18h – (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny)

 

MIEUX CONNAÎTRE FATOUMATA DIAWARA, MARRAINE DE L’EMFEST 2021 : une longue complicité avec l’aventure artistique dont l’Arlequin est un des fruits…

Fatoumata Diawara, qui est aujourd’hui une des stars mondiales de la musique africaine, a accepté de clore l’EMFEST 2021 par un concert proposé par Le Plan à l’Agora d’Evry, scène nationale de l’Essonne, le 7 février 2021. Une longue histoire la lie à la Cie BlonBa, devenue Baroda, et à Jean-Louis Sagot-Duvauroux, directeur de l’Arlequin, théâtre où elle a donné deux concerts peu après son ouverture. Une histoire d’émancipation devenue légende dans la communauté artistique du Mali. Sous ce lien, une interview recueillie par Corine Binesti qui éclaire cette belle destinée : http://www.100pour100culture.com/musique/fatoumata-diawara-resiliente/ et ci-dessous un des grands succès de la chanteuse.

 

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Rubrique COMPRENDRE LE MALI

Cette rubrique est constitué de documents liés à la vie de l’Arlequin qui aident à comprendre le Mali au delà de son expression artistique.

QUOI APRÈS LE COUP D’ÉTAT D’AOÛT 2020 ? Le journal Afrique de TV5MONDE invite Jean-Louis Sagot-Duvauroux, directeur de l’Arlequin, pour en parler.

TV5MONDE : « J’espère vraiment que la rupture actuelle va permettre de poser sérieusement la question de la réinvention d’une vie sociale, qui soit à la taille du Mali », a déclaré le dramaturge et essayiste franco-malien, Jean-Louis Sagot-Duvauroux, acteur important de la vie artistique malienne. Il revient avec nous sur les derniers événements survenus au Mali. Pour lui, « la culture est essentielle, elle joue un rôle énorme au Mali », d’un point de vue politique.
Durée : 11 min 02

 

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Rubrique BONUS

Cette rubrique enrichira la page EMFEST2021 EN LIGNE d’anciennes créations de la compagnie et de propositions nées du réseau  Culture en partage.

2017 – EMFEST ÉDITION 0 – PREMIER ÉVÉNEMENT

FILMÉ PAR TV5MONDE AU THÉÂTRE DE CORBEIL

La danse ou le chaos

Une création BlonBa/L’Arlequin – avec Souleymane Sanogo – Chorégraphie Tidiani Ndiaye

C’est avec la pièce de danse autobiographique de Souleymane Sanogo – La danse ou le chaos – que l’EMFEST a fait ses premiers pas. Cet artiste malien au parcours étonnant revient dans la quatrième édition de la grande manifestation maliano-essonnienne avec le chef d’oeuvre de Bernard Marie Koltès, un nouveau pas dans l’évolution de ce danseur-comédien et dans la conversation entre cultures d’Europe et d’Afrique. Souvenir…

(Les images ont été prises pour un court sujet sur TV5MONDE puis montées pour faire ce sujet, qui n’est donc pas d’une qualité technique impeccable, mais nous laisse une belle trace d’une création Arlequin.)

 

NEUFS LIVRES CONNUS ET MÉCONNUS offerts par les équipes maliennes de BiBook et Culture en partage

L’Arlequin, confié à l’antenne française de la compagnie malienne Baroda/Culture en partage (ex-BlonBa), s’inscrit dans un réseau d’acteurs culturels africains qui vient de lancer BiBook, un éditeur numérique 100% made in Africa qui offre en cadeau de bienvenue 9 ouvrages de qualité sélectionnés à partir des enjeux de l’Afrique et de sa diaspora. Des textes essentiels à la culture de « l’honnête homme » (femmes comprises) du XXIe siècle. Pour les acquérir, installez sur votre téléphone ou votre tablette l’application BiBook gratuitement disponible sur AppStore (iphone, ipad) ou Play Store (androïd) et c’est gratuit

GOUVERNEURS DE LA ROSEE, roman de Jacques Roumain (Haïti), un chef d’œuvre des lettres francophones.

LE VOYAGE AU SOUDAN, d’Ibn Battùta ; ce voyageur arabe visite le Mali au XIV siècle et raconte.

MEMOIRES D’ESCLAVE, de Frederick Douglass, l’enfance et la jeunesse d’un homme né esclave aux USA.

LA MODESTE PROPOSITION, de Jonathan Swift ; un pamphlet grinçant contre le colonialisme anglais en Irlande.

VOYAGE AUTOUR DE MA CHAMBRE, de X. de Maistre. Livre culte des confinés : 42 jours à explorer sa chambre.

LES 30 PLUS BELLES FABLES de La Fontaine ; des textes qui appartiennent à la culture mondiale.

LE REGNE DE L’ASKIA MOHAMMED, de Mahmoud Kâti, tiré de son Tarikh El Fettach (16e siècle)

BUG JARGAL de V. Hugo, roman écrit à 16 ans dont le héros est un esclave révolté de Saint-Domingue.

PRESQUE-SONGES, TRADUIT DE LA NUIT de Jean-Joseph Rabearivelo, poète malgache du début du XXe siècle.

App Store ou Play store > BiBook > Installer > Suivre la procédure > Choisir un livre…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Rubrique ÇA SE PASSE À BAMAKO

Cette rubrique informe régulièrement sur les activités du réseau Culture en partage et de la Maison des solutions qui l’abrite, les référents de Baroda et de l’Arlequin au Mali.

L’AFRIQUE AIDE l’AFRIQUE

Un nouveau pôle culturel bamakois – Une explosion de créativité – L’Afrique qui s’invente et qui réussit – La jeunesse aux commandes

Le continent africain et ses cultures ont historiquement subi une longue période de marginalisation. Il est temps et il est possible de rétablir une conversation culturelle équilibrée. Effervescence créative dans la nouvelle génération. Usage averti des nouvelles technologies. LA MAISON DES SOLUTIONS regroupe à Bamako un réseau de jeunes équipes disposant déjà d’un solide bilan artistique et technologique. Le Mali du XXIe siècle…

Comment faire pour rétablir une conversation équilibrée dont tout le monde profiterait ?

La Maison des solutions est un nouveau pôle bamakois des nouvelles technologies et de la vie culturelle. Elle réunit les jeunes équipes du réseau CULTURE EN PARTAGE. La Maison des solutions et le réseau Culture en partage sont le référent bamakois du théâtre de l’Arlequin

  • La startup informatique We’re solution
  • Les compagnies théâtrales Baroda (ex-BlonBa) et Monarydasoka
  • L’éditeur numérique BiBook
  • Le promoteur du site d’information culturelle Journal Estival
  • L’administration du groupe musical Somanè (Cheicknè Sissoko)
  • Le studio d’enregistrement audio et vidéo Shine

Son fonctionnement en réseau la relie à de nombreuses autres initiatives artistiques.

 

KALACH STORY

Une création théâtrale simultanée entre Congo RDC, France et Mali – tournée française prévue en novembre 2021

Alladji Ismaïl Sy joue le personnage de Kalach dans un costume et une scénographie d’Ibrahim Bemba Kébé. Texte de Jean-Louis Sagot-Duvauroux. Mise en scène de Kali Sidibé. Image de Boubacar Samaké prise lors d’une répétition publique à l’Institut Français du Mali

 

La pièce Kalach Story met en scène une kalachnikov personnifiée et un jeune aspirant à l’émigration que l’arme convainc de devenir son esclave et d’obtenir grâce à elle tout ce qu’il cherche. Ce spectacles est dès l’origine un projet transafricain, avec une version congolaise montée à Goma (RDC) et une autre à Bamako (Mali) et dans les deux cas un soutien des Instituts Français. Deux caractéristiques lui font traverser les frontières : l’implication de compagnies de différents pays (des possibilités sont ouvertes au Cameroun, en Centrafrique, en Côte d’Ivoire) ; la réalisation de versions radiophoniques en français, en bamanan, en swahili et bientôt dans d’autres langues africaines, notamment des langues parlées au Mali dans les zones d’insécurité. MIKADO FM, la radio de la MINUSMA a déjà diffusé la version française. Un lien est également établi avec le Festival des Francophonies à Pondichéry (Inde) qui en a proposé une lecture lors de sa dernière édition.

 

LA PASSION D’ISSA YOUSSOUF

Création en cours – Un regard contrasté sur l’Islam malien – Tournée française prévue en janvier-février 2022

Un jeune marxiste engagé dans les mouvements anticoloniaux vient interroger Issa Youssouf, prédicateur musulman pour qui la conversion du cœur l’emporte sur le respect des rites. Deux notables de l’endroit, l’imam et un de ses fidèles, surviennent. Ils se sont saisis d’une jeune femme qui a visiblement perdu l’esprit et qui est enceinte. Leur plan : mettre Issa Youssouf en contradiction avec la Charia, qui recommande de châtier les relations sexuelles hors mariage. Mais le saint prêcheur déjoue leur piège et trouve le moyen de sauver la jeune fille. Jouant sur la rencontre fortuite d’Issa Youssouf avec le jeune militant anti-colonialiste, les religieux dont l’influence est menacée parviennent à convaincre le pouvoir colonial de se débarrasser des deux hommes. Une fiction inspirée d’une histoire vraie.

La passion d’Issa Youssouf

Bi = aujourd’hui en bambara – BiBook, le livre d’aujourd’hui

Une application gratuite 100% made in Mali – disponible Playstore et AppStore

Les Africains rencontrent de nombreux obstacles sur le chemin de la lecture. BiBook, l’éditeur numérique africain, les affronte de face et leur donne une solution.

« L’Afrique ne lit pas »

Après huit mois d’existence, Près de 30 000 ouvrages BiBook téléchargés en Afrique.

« Le livre, c’est trop cher »

Beaucoup de livres sont offerts cadeau. Les ouvrages BiBook qui seront payant seront vendus 2000 F CFA payables par Orange money et autres applications de paiement mobile (ou par CB).

« Il n’y a pas de librairie près de chez moi »

L’application BiBook est une librairie mobile au service de l’édition africaine où on pourra bientôt découvrir et acquérir des centaines de livres édités en Afrique, aujourd’hui peu accessibles.

« Je suis auteur, mais éditer en Afrique souvent c’est cher et la diffusion ne suit pas »

Pas d’argent à sortir. Au premier livre vendu, un auteur BiBook touche des droits d’auteur. La sortie de son livre est immédiatement annoncée dans des dizaines de milliers de téléphones.

 

Le Musée initiatique

Le projet de Musée initiatique se fixe comme objectif la constitution d’une collection de documents en réalité virtuelle sur les pratiques, les rites et les enseignements des grandes confréries initiatiques, vecteurs essentiels de la transmission des cultures et de la pensée africaines. C’est un moyen de maintenir le lien entre la jeunesse et les racines culturelles de l’Afrique, mais aussi de faire découvrir ces richesses au reste du monde. Une jonction est envisagée avec BiBook, qui publiera des documents sur ces sujets, et notamment le travail photographique réalisé par D. Leriche et J.-M. Fickinger. Les sociétés initiatiques concernées sont maliennes (Korè, Komo, Donso, Nya…), ou actives dans d’autres pays : Bénin et diaspora américaine pour le Vodùn, Cameroun pour le Mbok, etc.

 

Le musée initiatique envisage également la réalisation de documents VR autour des objets africains restitués par la France, avec l’idée de les replacer dans leur environnement extra-muséal. Un moyen de sensibiliser les sociétés africaines à ce patrimoine et de l’inciter à le découvrir dans les musées qui l’accueillent. Un moyen d’en maintenir une trace vivante en France (et partout) après la restitution.

 

Action culturelle dans les quartiers populaires

Le réseau culture en partage s’est dès l’origine spécialisé dans l’organisation de tournées de spectacles dans les quartiers populaire, à Bamako, mais aussi en Centrafrique avec des créations maliennes et maliano-centrafricaines. Il a acquis une bonne expertise dans ce domaine : 41 représentations en 2019 ; 21 en 2020 malgré la covid. Le réseau s’appuie sur un réseau de lieux et d’associations, ainsi que sur l’implication des autorités reconnues (confréries, dugutigiw, élus, structures locales). A noter l’étonnante disponibilité des publics pour des spectacles dont l’appropriation pourrait a priori paraître un peu difficile, en danse contemporaine notamment.

 

Exportation de services informatiques et de créations culturelles

Le site du théâtre de l’Arlequin, à Morsang-sur-Orge (France 91), réalisé à Bamako par We’re solution

La jonction entre le secteur culturel (Culture en partage) et les nouvelles technologies (We’re solutions) est à l’origine de beaucoup des projets réalisés à la Maison des solutions. Elle ouvre sur des possibilités d’exportation de services informatiques, par exemple la conception, la réalisation et le suivi du site du théâtre de l’Arlequin (Morsang-sur-Orge, France, 91) par We’re solution et BiBook dont le business plan est en grande partie fondé sur des recettes internationales.

La vente à l’international des spectacles de Culture en partage joue elle aussi un rôle important dans l’économie de ce secteur d’activité du réseau.

Cette ouverture sur l’exportation porte beaucoup de perspectives. Transformée en revenus pour les acteurs de nos réalisations, elle contribue directement à l’avancement de l’économie et de la société malienne, au rayonnement de sa culture.

 

Contacts

BiBook/Culture en partage : administration Cheick Mohamed Camara +223 65 04 29 09 [email protected]

Conseil stratégie : Jean-Louis Sagot-Duvauroux +223 79 39 48 79 – +33 6 76 68 34 81 –[email protected]

We’re solution : Directeur Luke Tamou Koné +223 90 05 90 05 – [email protected]

Maison des solutions / Culture enpartage : relations publiques Alladji Ismaïl Sy +223 70 41 17 97 – [email protected]

 

 

 

 

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