BEGIN:VCALENDAR VERSION:2.0 PRODID:-//Théâtre de l’Arlequin - ECPv5.1.6//NONSGML v1.0//EN CALSCALE:GREGORIAN METHOD:PUBLISH X-WR-CALNAME:Théâtre de l’Arlequin X-ORIGINAL-URL:https://theatrearlequin.morsang.net X-WR-CALDESC:évènements pour Théâtre de l’Arlequin BEGIN:VTIMEZONE TZID:Europe/Paris BEGIN:DAYLIGHT TZOFFSETFROM:+0100 TZOFFSETTO:+0200 TZNAME:CEST DTSTART:20210328T010000 END:DAYLIGHT BEGIN:STANDARD TZOFFSETFROM:+0200 TZOFFSETTO:+0100 TZNAME:CET DTSTART:20211031T010000 END:STANDARD END:VTIMEZONE BEGIN:VEVENT DTSTART;TZID=Europe/Paris:20210131T170000 DTEND;TZID=Europe/Paris:20210303T170000 DTSTAMP:20210223T104511 CREATED:20201228T082255Z LAST-MODIFIED:20210218T153704Z UID:18718-1612112400-1614790800@theatrearlequin.morsang.net SUMMARY:LE MALI INITIATIQUE (université numérique) DESCRIPTION:Cette page réunit une documentation sur le patrimoine que constituent les confréries initiatiques actives au Mali\, les savoirs qu’elles transmettent\, les rites et les pratiques qui les caractérisent. Elle est destinée à alimenter des événements d’information et de réflexion. Créée à l’occasion de l’#EmFest 2021 (Essonne Mali Festival)\, elle propose des films documentaires\, des textes\, des événements correspondant à son thème. Nous proposons en ouverture un film réalisé par Boubacar Coulibaly\, avec Chiaka Ouattara\, à l’occasion d’une performance dansée inspirée par la confrérie initiatique des korèdugaw qui réunissait une installation de sculptures d’Ibrahim Bemba Kébé au milieu des Structures sonores Baschet (Saint-Michel-sur-Orge\, 91)\, une chorégraphie du danseur Modibo Konaté conseillé par Andreya Ouamba\, la musique de Justin Beauval et de Cheicknè Sissoko. Cette « danse des korèdugaw » témoigne de la vitalité d’une création malienne d’aujourd’hui ancrée dans le patrimoine culturel du Manden et capable d’ouvrir efficacement la conversation avec d’autres lignées culturelles.\n \nEN IMAGES\n1 – L’ENVOL DU CHASSEUR \nUn film de l’anthropologue et réalisateur Alexandre Bonche autour de la confrérie des dosonw (52 mn – avec l’autorisation de l’auteur) \nLa confrérie des donsow (souvent traduit par « chasseurs en raison de leur forte activité cynégétique) étend son influence à toute l’Afrique de l’Ouest. Elle remonte à la fondation des grands ensemble politique de cette partie du monde et est à l’origine de la Charte du Mandé (1236)\, une puissante affirmation politique des droits humains et politiques. Huit siècles plus tard\, la confrérie est toujours aussi vivante et active.\nL’envol du chasseur raconte l’histoire de l’initiation d’un de ses membres\, Yacouba\, par son maître Diakaridia.\nEn invitant à les suivre\, Alexandre Bonche nous fait plonger dans l’univers de la confrérie\, dans un monde qui dépasse le cadre des frontières ou des Etats modernes. Le film nous fait entrer dans un univers de pensée et un patrimoine culturel qui alimentent toujours la vie sociale et intellectuelle du Mali. \nUn film d’Alexandre Bonche\, avec Jean-Michel Corrillon\, Guillaume Vincent et Agnès Manzon – Production Les Films du rêve – Diffusion ARTE-France – avec la participation du CNC et de l’IRD audiovisuel. \n ALEXANDRE BONCHE – Anthropologue et réalisateur impliqué\nAlexandre Bonche cumule les compétences d’anthropologue et de réalisateur. Il est l’auteur de nombreux documentaires réalisés pour beaucoup en Afrique. Il enseigne l’ethnologie\, et la réalisation audiovisuelle à l’Université Lumière Lyon 2. \n  \n2 – LES NUITS KOTÈBA\nMise à disposition par Acrobates Films jusqu’au 10 février 2021\nDécouvrez les films proposés par Acrobates Films sur sa chaîne VIMEO : https://vimeo.com/channels/acrobatesfilms  et sur son site WEB : Acrobates Films\nhttps://vimeo.com/406169823 Mot de passe : KoteChrisAcro\n\nKotèba\, c’est quoi ?\nLe kotèba est une forme de satire sociale jouée sur le mode burlesque dans les villages de l’aire bambara (Mali). Une fois par an\, les vices de la cité sont mis en spectacle et moqués sur la place publique. Cette forme éprouvée de la liberté d’expression existe toujours dans les campagnes\, mais de nombreuses évolutions ont vues le jour depuis les années 1980. Un mouvement de comédiens a alors transposé l’esprit du kotèba dans des spectacles donnés sur scène qui ont joué un rôle reconnu dans la chute de la dictature militaire en 1991. Kotèba thérapeutique\, télé-kotèba\, publi-kotèba… Cet art très  populaire a été accommodé à toutes les sauces pour le meilleur et… pour le moins meilleur ! Le documentaire Les Nuits Kotéba présente les différents aspects et adaptations de ce mode d’expression. \nProduction  Acrobates Films\, en collaboration avec BlonBa et avec la participation de Téléssonne\, France Ô et le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée (CNC) – Image : Christian Lajoumard – Assistant Mali : Ndji Traoré – Son : Abdou Salam Bäh et Bakari Sangaré “Glass” – Montage : Jean-Robert Thomann – Etalonnage : Arnaud Sentenac – Mixage : Raoul Fruhauf – Traduction Bambara/Français : Dahirou Togo\n3 – YAYA COULIBALY\, MARIONNETTISTE ET MAGICIEN\nMise à disposition par Acrobates Films jusqu’au 10 février 2021\nhttps://vimeo.com/503490014 – Mot de passe Yaya2021\nLe Mali est un des pays qui a vu naitre l’art de la marionnette. Yaya Coulibaly\, l’un des plus grands marionnettistes vivants\, est l’héritier d’un savoir séculaire transmis à travers un enseignement initiatique dont une part reste secrète. Avec sa troupe Sogolon il est un des plus brillants représentants de ce patrimoine culturel. Le documentaire de Christian Lajoumard nous le fait découvrir dans sa “maison musée” (Bamako\, Magnanbougou) au milieu de milliers de marionnettes\, dans sa vie quotidienne et au travers de ses spectacles magiques. Une plongée dans des formes\, des gestes\, des sourires\, des regards qui emplissent l’imagination. \nYaya Coulibaly et la troupe Sogolon / Moussa Diarra / Ousmane Coulibaly / Yaya Camara / Boubacar Bagayogo / Tehibou Bagayogo / Djelimakan Diabaté / Sadio Fané / Bwa Traoré / Hamidou Doumbia / Diakaridia Koné “Buffalo” / Aicha Diarra / Birama Coulibaly / Fassogo Coulibaly “Afo” / Yacouba Magassouba / Mohamed Coulibaly “Momo”\n  \nEN PAROLES\n\n\n\n\n\n\n\nQuelques textes proposés par Jean-Louis Sagot-Duvauroux pour comprendre l’environnement symbolique dans lequel interviennent les sociétés initiatiques.\nCONFLIT AFRO-OCCIDENTAL POUR L’EXPLORATION DU COSMOS ?\nLa raison analytique et une conception binaire du rapport entre l’esprit et la matière caractérisent la pensée occidentale. Les civilisations du Manden pensent l’Univers comme un tout organique identifié à la divinité. Un initié donso\, quand il coupe un arbre\, s’en excuse auprès de lui et lui fait une libation. L’Occident en décrypte  le génome\, mais met en péril l’existence même de la vie sur la planète.  Alors que la domination de l’un sur l’autre s’épuise\, ces deux univers de pensée peuvent-ils utilement se mettre en conversation ?\n\n\n\n\n\n\nLE TEXTE\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nLA CHARTE DU MANDEN – SERMENT DES DONSOW – Un texte fondateur du Mali classique\n\nLa fondation du Mali classique (Manden) au XIIIe siècle est marquée par le congrès réuni à Kurukanfuga par Sunjata Keyita\, son souverain\, pour établir les règles de vie applicables dans ce vaste ensemble politique. Le texte ici proposé\, rédigé sous la forme d’un serment\, en est en quelque sorte un résumé transmis par les confréries donso auxquelles appartenaient Sunjata et beaucoup de ses lieutenants \nTexte traduit d’une tradition recueillie auprès d’un membre des confréries de chasseurs-donso par Youssouf Tata Cissé \nLE TEXTE  \n  \n\nL’ART EST UN FAUX DIEU / Contribution à la construction d’une mondialité culturelle\n\nDans son dernier essai\, Jean-Louis Sagot-Duvauroux\, directeur du théâtre de l’Arlequin et co-fondateur de la compagnie BaroDa (ex-BlonBa) propose une analyse des raisons pour lesquelles perdure un profond déséquilibre entre les univers symboliques de l’Occident\, posé en modèle de la pleine humanité\, et ceux de l’Afrique\, délégitimés par la longue domination\, mais qui connaissent un renouveau d’attention en Afrique même et au delà. Le premier chapitre de cet ouvrage est mis en libre accès sur le site l’éditeur où l’on peut aussi acquérir l’ouvrage : https://www.jacquesflamenteditions.com/wp-content/uploads/2020/06/lartestunfauxdieu.pdf \n  \n\nQUOI APRÈS LE COUP D’ÉTAT D’AOÛT 2020 ? Le journal Afrique de TV5MONDE invite Jean-Louis Sagot-Duvauroux\, directeur de l’Arlequin\, pour en parler.\n\n\n\n\n\n\nTV5MONDE : « J’espère vraiment que la rupture actuelle va permettre de poser sérieusement la question de la réinvention d’une vie sociale\, qui soit à la taille du Mali »\, a déclaré le dramaturge et essayiste franco-malien\, Jean-Louis Sagot-Duvauroux\, acteur important de la vie artistique malienne. Il revient avec nous sur les derniers événements survenus au Mali. Pour lui\, « la culture est essentielle\, elle joue un rôle énorme au Mali »\, d’un point de vue politique.\n\n\n\n\nDurée : 11 min 02\n\n\n\n\n22 août 2020\n\n\n\n \n  \nAUTOUR DES KORÈDUGAW\n\n \nÀ la découverte des korèdugaw\, la classe la plus spectaculaire de la confrérie du Korè\nPlusieurs événements de l’ #EmFest 2021 ont été organisés autour de la thématique des Korèdugaw\, une confrérie active dans plusieurs régions du Mali. Au coeur de ces événements\, la tournée d’une performance dansée – La danse des korèdugaw – autour d’une installation de sculptures du jeune plasticien Ibrahim Bemba Kébé\, avec le danseur Modibo Konaté. Une évocation contemporaine particulièrement suggestive de la confrérie Korè et de ses bouffons sacrés.\n \n\n1 – La danse des Korédugaw (performance) \n \n  \nÀ travers la performance « La danse des Korèdugaw »\, (environ 15 mn)\, deux jeunes artistes contemporains expriment dans des langages artistiques d’aujourd’hui le patrimoine porté par la confrérie du Korè (environ 15 mn). \nCies BaroDa/Culture en partage (ex-BlonBa) et Collectif Sanou’Art – Photos © Sam Prod \nUne installation \n           \n« La danse des korèdugaw » est une installation du jeune plasticien malien Ibrahim Bemba Kebe. L’œuvre s’inspire d’une société initiatique qui a tenu une place importante dans les institutions du Manden et qui est dépositaire d’un patrimoine culturel\, éthique et spirituel de haute valeur\, les korèdugaw. Les korèdugaw sont inscrits sur la liste du patrimoine immatériel de l’UNESCO nécessitant une sauvegarde urgente. \nUne performance \nCette installation a inspiré une performance de danse contemporaine dans laquelle le danseur et comédien Modibo Konaté marie ses gestes et ses mouvements à ceux dans lesquels Ibrahima Kébé a fixé ses personnages. \nTout public \nLa nature de l’installation\, son lien avec l’histoire culturelle du Mali\, le « pittoresque » des processions d’initiés korèdugaw bien rendu dans l’installation d’Ibrahim Bemba Kébé attirent inévitablement l’attention et la curiosité. Le vocabulaire gestuel du danseur Modibo Konaté\, librement adapté du patrimoine chorégraphique de la confrérie\, renforce l’accessibilité de l’œuvre. Une prenante initiation contemporaine à un patrimoine séculaire destinée à tous les âges et à tous les publics. \n  \n2 – Portraits d’initiés korèdugaw\n \nLES FACETIEUX KORÊDUGAW\nDes initiés symboles d’une philosophie de la vie au Mali\nSalia Malé \nLa société d’initiation du Korè\, l’une des grandes confréries universelles à l’aire culturelle manding\, est en voie de disparition. Partout où le Korè existait\, tous les garçons devaient “être tué au Korè »\, c’est-à-dire vivre la « mort symbolique »\, selon un cycle septennal. Le Korè est le stade ultime d’un véritable cursus éducatif qui visait à construire\, au niveau du sujet et du groupe\, l’identité masculine et collective. \nLes initiés du Korè sont affectés à différentes classes ayant chacune leurs symboles : les Surukuw (Hyènes)\, les Jaraw (Lions)\, les Dugaw (Vautours) et les Sulaw (Singes). De toutes ces classes\, seule celle des Korègaw (Vautours) a résisté en société autonome\, et  intervient en toutes les occasions de la vie sociale des populations. Les Korèdugaw sont en effet une catégorie de sages ayant le privilège de se moquer de tout et de tous. Par leurs parodies\, ils tournent en dérision toutes les figures du savoir et du pouvoir qui lui est associé\, mangent indistinctement les nourritures accumulées dans un seul récipient. Ils ont le privilège de se conduire comme des enfants. \nLa retenue\, la dignité et la décence sont des valeurs bien ancrées dans la société malienne mais que les bouffons rituels sont autorisés à transgresser dans les domaines les plus sensibles tels que la gloutonnerie\, l’hygiène\, la sexualité et l’enfantillage. Le korèduga ne connaît pas la honte (malo)\, une notion qu’on peut traduire par correction\, décence\, pudeur. Les conduites apparemment aberrantes des korèdugaw ont une vertu cathartique : elles permettent à chacun d’encaisser des critiques et des moqueries qui\, si elles émanaient d’une autre personne\, seraient considérées comme des offenses graves. Cette forme d’humour est bien plus profonde qu’il n’y paraît à première vue. Ce n’est pas seulement une occupation frivole : c’est une forme de créativité vitale\, qui ne met pas en jeu que du jeu\, mais une vision du monde puisant à la source de la pureté de la nature humaine\, qui semble des fois corrompue par la culture\, d’où l’opposition des pratiques des korèdugaw aux normes sociales. \nPersonnages haut en couleur\, les Korèdugaw se distinguent par des chevaux de bois qu’ils enfourchent\, des fusils de bois avec lesquels ils mitraillent dans le vide comme pour imiter ainsi les chasseurs ou les guerriers à cheval (sofa)\, des accoutrements constitués généralement d’une tunique en haillons\, d’un pantalon avec la jambe gauche raccourcie\, un collier de fèves rouges et blanches (ngo\, Canavalia ensiformis) en guise de parure ou de chapelet. La tunique est recouverte d’un filet auquel sont accrochés des coquilles d’escargots\, des amulettes\, des fragments de calebasses\, des bâtonnets\, des plumes et des becs d’oiseaux\, auxquels s’ajoutent de nos jours des déchets de la société de consommation : sachets vides de thé ou d’eau\, boîtes d’allumettes\, vieux briquets\, canettes\, cadre de lunettes\, bouteilles de gaz usagées\, façade de téléphone ou vieux téléphones portables…Cet arsenal d’équipements extravagants les fait ressembler en contexte de manifestation à une étrange cavalerie. \nUne initiation Korè édulcorée existe encore dans certains villages senoufo\, bamanan\, minianka. \nSalia Malé : docteur en Ethnologie et sociologie comparative\, Directeur de recherche au Musée National de Bamako \n  \n3 – La tournée #Em Fest\n\nLa performance « La danse des korèdugaw » a été abondamment programmée dans le cadre de l’EMFEST (Essonne-Mali Festival)\, dans des espaces – établissements scolaires\, certains centres sociaux – où la règlementation sanitaire le permettait et où elle pouvait être donnée dans le respect des gestes barrière.  \n \nJeudi 14 janvier – Performance La danse des Korèdugaw\, au lycée professionnel Ampère de Morsang-sur-Orge (13h45 et 15h30) \nVendredi 29 janvier – La danse des Korèdugaw au collège Saint-Exupéry de Marolles-en-Hurepoix – 15h (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny). \nLundi 1er – La danse des Korèdugaw au collège de La Guyonnerie (Bures-sur-Yvette) avec l’AJUKOBY – 10h30 et 11h30 \nMardi 2 février – La danse des Korèdugaw à l’école Courbet de Morsang-sur-Orge (avec la Ville de Morsang) – 10h30\, 14h et 15h15 \nJeudi 4 – La danse des Korèdugaw dans le lieu des Structures sonores Baschet\, (La Grange\, Saint-Michel-sur-Orge) – Réalisation d’un film  – (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny\, avec le CC91 pour la prestation Spectacle vivant) – 14h30 (scolaire) et 16h (professionnels) \nVendredi 5 février – La danse des Korèdugaw au Centre social de Brétigny avec les enfants en soutien scolaire\, à 16h30 (avec LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny) \nLundi 8 février – La danse des Korèdugaw à l’école Curie de Morsang-sur-Orge (avec la Ville de Morsang) – 10h30\, 14h et 15h15 \nMardi 9 février – La danse des Korèdugaw à l’école Robespierre de Morsang-sur-Orge (avec la Ville de Morsang) – 10h30\, 14h et 15h15 \nJeudi 11 février – La danse des Korèdugaw au Lycée Jules Vernes de Limours\, (LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE – Dedans-dehors du Théâtre Brétigny\, avec le théâtre de Bligny)  – Entre 12h et 14h \nVendredi 12 février – La danse des Korèdugaw à l’école Wallon de Morsang-sur-Orge (avec la Ville de Morsang) – 10h30\, 14h et 15h15 \nUne programmation à l’Arlequin du Théâtre Brétigny (Dedans-Dehors) \nTout public à partir de 10 ans \nET AUSSI DES EXPOSITIONS\n15 portraits de Korèdugaw – LES BOUFFONS SACRÉS DU MALI – ont été exposés au lycée professionnel André-Marie Ampère\, de Morsang-sur-Orge. Il s’agit d’une collection de portraits d’initiés de la société initiatique des korèdugaw conçue et photographiée par Dany Leriche et Jean-Michel Fickinger. En partenariat avec la DRAC Ile-de-France. Cette découverte est proposée dans plusieurs autres lieux de l’Essonne d’ici la fin de l’EMFEST. \n\nDu lundi 19 au vendredi 29 janvier au collège de Saint -Exupéry de Marolles en Hurepoix (avec le Théâtre Brétigny – LE MALI A DES CHOSES À VOUS DIRE)\nDu lundi 25 janvier au mardi 2 février\, au CDI du collège La Guyonnerie de Bures-sur-Yvette (avec l’AJUKOBY)\nDu lundi 1er février au samedi 13 février à la mairie d’Epinay-sur-Orge\nDu lundi 1er février au lundi 22 février au centre administratif de Corbeil\nDu mardi 2 février au lundi 22 février à la mairie de Corbeil Essonnes\nUne autre exposition – L’AFRIQUE PAR ÉCRITS – sera répartie entre les lieux suivants\nCette exposition montre et commente des calligraphies de 12 écritures nées en Afrique depuis les hiéroglyphes égyptiens jusqu’au nko mis au point en 1949 pour transcrire sans les trahir les langues du Manden. \n\n\n\ndu mardi 26 janvier au mardi 2 février\, Médiathèque Jean-Farges de Marolles -en- Hurepoix (6)\ndu mardi 2 février au samedi 13 février\, Médiathèque d’Epinay sur Orge (4)\ndu mardi 2 février au samedi 13 février\, Centre d’hébergement Emmaüs Le Bois l’Abbé (Epinay-sur-Orge) (6 ou 8)\n\n\n\n\n\n  \n \n  \nEn hommage au graphiste Claude Baillargeon\n  \nCette image choisie pour identifier la page LE MALI INITIATIQUE est tirée d’une affiche conçue et réalisée par Claude Baillargeon pour une pièce de la compagnie BlonBa\, devenue BaroDa\, qui connut un grand succès international avec des représentations au Mali\, en Centrafrique\, en Côte d’Ivoire\, en Tunisie\, au Canada et en France. Merci à Claude\, aujourd’hui décédé\, d’avoir si bien servi cette aventure artistique malienne. URL:https://theatrearlequin.morsang.net/event/le-mali-initiatique-universite-numerique/ CATEGORIES:Afrique,Danse,Débat,Film,septembre – décembre ATTACH;FMTTYPE=image/jpeg:https://theatrearlequin.morsang.net/wp-content/uploads/2020/12/968C7447-8948-4C6F-B489-26775A99DF93_1_105_c.jpeg END:VEVENT END:VCALENDAR