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SUMMARY:L'écho d'un infini (danse contemporaine)
DESCRIPTION:Le 24 juillet à 20h30 devant le château de Morsang\nL’écho d’un infini\nDanse contemporaine\nCompagnie Lamento / 2ème ACTE \navec Brigitte Asselineau\, Sylvère Lamotte\, Paco Décina\,\, Jean-Yves Phuong \nChorégraphie : Sylvère Lamotte – Création musicale : Frédéric Malle – Chant : Lancelot Lamotte – Création lumières : Laurent Schneegans – Costumes : Céline de Selva – Assistant : Jérémy Kouyoumdjian – Regard extérieur : Catherine Diverrès \nAprès Ruines\, le matin au marché de Morsang (10h – 12h)\, cette deuxième création proposée le même jour par la Cie Lamento figure le corps comme infiniment pluriel et indéfiniment plastique\, envisagé dans son rapport au temps et à la mémoire. Dans la continuité d’un projet chorégraphique concentré sur la question du toucher\, sur la façon dont un contact est toujours ouverture à l’autre\, Écho d’un infini entend dépasser la conception de l’enveloppe corporelle comme simple contenant pour mieux pouvoir appréhender la richesse de son contenu. \nLa pièce est pensée pour trois duos\, et une scénographie épurée. L’idée est de revenir à la relation double ou duelle après avoir éprouvé dans Les Sauvages les échanges au sein d’un groupe de cinq hommes. Entre intimité et frontalité\, cette configuration permet d’explorer l’interstice d’une relation minimale et de rendre compte de l’espace vibratoire qui s’y crée. Le premier infini dont il s’agit renvoie à l’indétermination de cette rencontre\, aux multiples histoires vécues ou encore à vivre\, aux façons dont l’autre nous affecte et nous altère. Loin de n’être qu’une contrainte\, ce dernier agit comme un révélateur de cette immensité des possibles. \nÀ un deuxième niveau de lecture\, la pièce interroge la mémoire des corps à travers le temps. D’âges divers\, les interprètes sont chacun chargés d’histoires personnelles dont la plasticité de leurs corps conserve les traces. La pièce met en avant ces différences d’évolutions physiques et la manière dont les expériences de vie passées continuent de résonner au présent. Il s’agit même de convoquer l’hérédité génétique\, de convoquer les mémoires ancestrales logées au cœur de nos ADN\, pour toucher à ce qui nous hante\, à ces fantômes corporels. Contre la vision du corps neutre\, la pièce cherche à éprouver l’infinie plasticité de nos corps sédimentés. \nFlorian Gaité \n  \n 
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