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SUMMARY:La guitare d'Abdoulaye (l'art déconfiné)
DESCRIPTION:LE CONFINEMENT DES PAS N’ENGOURDIRA PAS L’ENVOL DES ESPRITS\nChaque semaine\, la « famille Arlequin » est invitée à se retrouver autour d’oeuvres numérisées proposées par des artistes de notre environnement spirituel. Cette « programmation »  d’un nouveau type nait dans la période de confinement imposée par la pandémie de covid 19. Nous envisageons de la poursuivre après que la sale petite bête aura cessé d’envenimer nos rencontres en vis-à-vis. La page « Ça se discute » de notre site est un moyen d’échanger entre nous autour de ces oeuvres.\n \nCette programmation est GRATUITE\, mais le théâtre de l’Arlequin s’associe à la SOUSCRIPTION de BiBook\, l’éditeur numérique malien\, entravé par la crise sanitaire dans son action en faveur de l’accès au livre et à la lecture en Afrique. Celles et ceux qui souhaitent y participer peuvent le faire (à partir de 10€) en cliquant sur le logo BiBook. \n  \nAbdoulaye Traoré\, guitariste\nAbdoulaye Traoré est un guitariste burkinabè dont la virtuosité et la liberté musicale ravissent tous les publics. Il compose avec le chanteur malien Mohamed Diaby le groupe Debademba\, deux artistes qui allient leurs hautes qualités musicales sans que l’un fasse de l’ombre à l’autre. A chaque spectacle\, il y a un moment où la guitare d’Abdoulaye prend la conduite du concert\, électrisant chaque fois le public. Les spectateurs de l’Arlequin se souviennent de la splendide prestation qu’il avait donné dans notre théâtre. Il devait s’y produire avec le Mohamed Diaby\, mais celui-ci\, au dernier moment\, avait été empêché. Qu’à cela ne tienne\, le guitariste a fait seul la soirée\, emportant le public dans les volutes et les secousses d’un soirée « instrumentale » restée mémorable. \n\nVOTRE CONCERT DECONFINE\nEn avant goût\, trois minutes d’explosion musicale en public… avant confinement !\nAbdoulaye Traoré au festival Musiques métisses d’Angoulême\, 2014. Groupe Debademba. \n \n  \nEt un premier cadeau de confiné solidaire\, spécialement envoyé par Abdoulaye Traoré depuis Bobodioulasso  (Burkina Faso) pour la « famille Arlequin »\n  \n\nhttps://theatrearlequin.morsang.net/wp-content/uploads/2020/04/Abdoulaye-Traoré-Déconfiné1.mp4\n  \nOn l’applaudit bien fort et on passe à ce deuxième cadeau transcontinental. Déconfinement amical et sans restriction !\n  \nhttps://theatrearlequin.morsang.net/wp-content/uploads/2020/04/Abdoulaye-Traoré-déconfiné-2.mp4\n  \nJamais deux sans… ça !\n  \nhttps://theatrearlequin.morsang.net/wp-content/uploads/2020/04/Abdoulaye-Traoré-déconfiné-3.mp4\n  \nIl y aura un après. Il y a eu un avant. Ici\, la grande complicité du groupe Debademba\, formé autour de la guitare magnétique d’Abdoulaye Traoré et de la voix somptueuse de Mohamed Diaby\n  \n \n  \nEt pour finir\, une séquence dans laquelle est évoqué Turamakan Tarawélé\, héros du XIIIe siècle\, ancêtre des Traoré\, des Diop\, des Ouattara\, des Dembélé et de quelques autres\, ancêtre d’Abdoulaye ainsi mis à l’honneur par son complice… et sa guitare !\n  \n \n  \nDisponible jusqu’au 14 mai\nEgalement disponible dans la programmation « l’art déconfiné »\, Caméléon\, le film de Tidiani Ndiaye (voir la page LA PROGRAMMATION du site)\nEt dimanche 19 avril\, place au théâtre avec l’inoubliable « Bougouniéré invite à dîner » de la compagnie BlonBa 
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CATEGORIES:Afrique,Chanson,janvier – mai
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SUMMARY:Bougouniéré invite à dîner (l'art déconfiné)
DESCRIPTION:LE CONFINEMENT DES PAS N’EMPÊCHERA PAS L’ENVOL DES ESPRITS\nChaque semaine\, la « famille Arlequin » est invitée à se retrouver autour d’oeuvres numérisées proposées par des artistes de notre environnement spirituel. Cette programmation  d’un nouveau type nait dans la période de confinement imposée par la pandémie de covid 19. Nous envisageons de la poursuivre après que la sale petite bête aura cessé d’envenimer nos rencontres en vis-à-vis. La page « Ça se discute » de notre site est un moyen d’échanger entre nous autour de ces oeuvres.\n \nCette programmation est GRATUITE\, mais le théâtre de l’Arlequin s’associe à la SOUSCRIPTION de BiBook\, l’éditeur numérique malien\, entravé par la crise sanitaire dans son action en faveur de l’accès au livre et à la lecture en Afrique. Celles et ceux qui souhaitent y participer peuvent le faire (à partir de 10€) en cliquant sur le logo BiBook. \n  \nUn des grands succès de la compagnie BlonBa\nBougouniéré\, une mère de famille bamakoise a invité à dîner un ‘bailleur »\, représentant d’une grosse ONG du « Nord » en mal « d’Afrique profonde ». Elle prépare sur scène un plat censé séduire le bailleurs dont elle guigne les fonds. Elle se fait aider pour cela par son époux\, Djéliba\, et ses trois fils\, des triplés aux personnalités très singulières : un musulman intégriste\, un chrétien évangéliste et un émigré expulsé. Mais rien ne se passe comme elle veut\, jusqu’au bailleur qui\, pris par une autre obligation\, renonce à cette invitation. Seule solution\, partager le plat avec le public. Ce spectacle a été joué plus de cent fois dans en Afrique et en Europe.  Pour en savoir plus : https://lacompagnieblonba.net/class/bougouniere-invite-a-diner/ \nDans la presse\n«Une satire sociale féroce et d’une extrême drôlerie\, une farce où chacun en prend pour son grade et qui nous fait regretter le peu de visibilité du théâtre africain.» – L’HUMANITÉ (28 NOVEMBRE 2005) \n« Trois comédiens excellents\, en communion constante avec un public qu’ils transportent littéralement au Mali.» – LE COURRIER DE L’OUEST (17 OCTOBRE 2005) \n« Cette satire jouée par la troupe de BlonBa dans le style du théâtre populaire kotèba est assurément l’événement francophone du moment […] Nous voilà joyeusement inquiétés. » – POLITIS (24 NOVEMBRE 2005) \n« Nous avons beaucoup ri\, mais nous avons aussi mieux compris\, et cela grâce au théâtre\, à une forme de théâtre venu de « là-bas »\, qui nous a parlé de là-bas\, mais de nous ici aussi. Quelle belle et réjouissante autodérision. » – LA VOIX DU LUXEMBOURG (22 NOVEMBRE 2005) \n« Somewhat disappointed then with the parisian mainstream\, I decided to search elswhere. It’s a pity more theatre can’t be so inviting. » (Quelque peu déçu par le mainstream parisien\, je décidai de chercher ailleurs. Quel dommage qu’il n’y ait pas davantage de théâtres à proposer une telle invitation.) – BRITISH THEATRE GUIDE (JOHN CARDALE\, DÉCEMBRE 2005) \n« Bougouniéré attains an eerie pertinence\, as the riots prompts newly pressing questions and soul searching around France’s success in fully including ethnic minorities. » (Bougouniéré atteint une étrange pertinence\, au moment où les émeutes font tout juste surgir de pressantes interrogations et où se pose la question de la capacité de la France à intégrer pleinement ses minorités ethniques.) – AMERICAN THEATRE (RANDY GENER\, 5 JUIN 2006 \nUn film de Christian Lajoumard (Acrobates Films)\nLa captation a été réalisée par Christian Lajoumard\, de la société de production Acrobates Films\, au théâtre de Choisy-le-Roi. Acrobates et Christian Lajoumard diffusent leurs productions en VOD. En ces temps de confinement\, le théâtre de l’Arlequin recommande à son public de se rendre sur leur chaîne Vimeo où ils pourront les louer pour une somme modique. Deux d’entre eux (Bougouniéré invite à dîner\, Les nuits kotèba) seront gratuitement diffusés durant un mois sur ce site. Merci à Chistian et à Acrobates films de nous avoir donné cette possibilité. \nDécouvrez les films proposés par Acrobates Films sur sa chaîne VIMEO : https://vimeo.com/channels/acrobatesfilms  Et son site WEB : Acrobates Films\n\nBougouniéré invite à dîner – La captation intégrale du spectacle \nMise à disposition par Acrobates Films Jusqu’au 18 mai 2020\n \nLa Compagnie BlonBa 2005. Avec Diarrah Sanogo (Bougouniéré) ; Michel Sangaré (Djéliba) ; Lassine Coulibaly (les triplés) \nscénographie et lumière : Hervé Gary\, Catherine Teilhet ; Youssouf Péliaba ; r \négie générale : Youssouf Péliaba ; administration : Boudramane Pona (Afrique)\, Jean-Jacques Barey (Europe) ; \nTexte : Jean-Louis Sagot-Duvauroux\, avec Alioune Ifra Ndiaye ; Mise en scène : Patrick Le Mauff \n  \nMichel\, ton image nous accompagne\nMichel Sangaré\, qui joue le personnage de Djéliba dans Bougouniéré invite à dîner a accompagné l’aventure de BlonBa dans la plupart des spectacles de la compagnie. Les spectateurs de l’Arlequin ont pu l’applaudir dans Plus fort que mon père et Vérité de soldat. Malade\, il n’avait pu participer à la tournée française de Un appel de nuit\, la pièce de Moussa Konaté pour laquelle il avait créé le rôle du Père. Il nous a quitté il y a un peu plus d’un an\, le 21 janvier 2019. Comme comédien\, comme personne\, sa délicatesse et sa générosité emportaient les coeurs. A l’occasion de cette programmation de « L’art déconfiné » et avec un pincement au coeur\, nous retrouvons son image si pleine de vie. C’est l’occasion de rendre hommage à un artiste qui a profondément marqué l’histoire théâtrale du Mali et en a porté la saveur dans de nombreux pays. Adieu l’ami\, et merci de continuer à nous réjouir. On pense à toi. \n\nToujours visible dans le cadre de la programmation « L’art déconfiné ». Rendez-vous sur la page LA PROGRAMMATION de ce site\nCaméléon\, film de Tidiani Ndiaye \nLa guitare d’Abdoulaye\, concert depuis sa chambre d’Abdoulaye Traoré \n 
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SUMMARY:Ala tè sunogo (L'art déconfiné)
DESCRIPTION:LE CONFINEMENT DES PAS N’EMPÊCHERA PAS L’ENVOL DES ESPRITS\nChaque semaine\, la « famille Arlequin » est invitée à se retrouver autour d’oeuvres numérisées proposées par des artistes de notre environnement spirituel. Cette programmation  d’un nouveau type nait dans la période de confinement imposée par la pandémie de covid 19. Nous envisageons de la poursuivre après que la sale petite bête aura cessé d’envenimer nos rencontres en vis-à-vis. La page « Ça se discute » de notre site est un moyen d’échanger entre nous autour de ces oeuvres.\n  \n \nCette programmation est GRATUITE\, mais le théâtre de l’Arlequin s’associe à la SOUSCRIPTION de BiBook\, l’éditeur numérique malien\, entravé par la crise sanitaire dans son action en faveur de l’accès au livre et à la lecture en Afrique. Celles et ceux qui souhaitent y participer peuvent le faire (à partir de 10€) en cliquant sur le logo BiBook. \n  \nUne satire burlesque et mordante contre la corruption et l’incurie administrative\, un voyage dans les rêves de la jeunesse populaire\nAla tè sunogo – Dieu ne dort pas en langue bamanan – est un des plus grands succès de la Compagnie BlonBa. Le spectacle a été représenté au Mali\, en France\, en République Centrafricaine et a été sélectionné par le MASA d’Abidjan (Côte d’Ivoire\, mai 2016) et par les Journées théâtrales de Carthage (Tunisie\, octobre 2016). \nDans la presse\n« Voilà qui nous change d’air. Du théâtre populaire. Sans prétention\, mais très ambitieux : il veut nous faire rire\, y réussit\, nous raconter aujourd’hui\, et y réussit…» Jean-Luc Porquet\, Le Canard enchaîné \n« La bouffée d’air théâtrale nous vient du Mali. Il ne faut pas manquer les formidables comédiens de la compagnie BlonBa. Ils savent tout faire\, jouer\, chanter\, danser\, nous faire rire et nous toucher.» Marina Da Silva\, L’Humanité \n« Une satire férocement drôle de la situation politique et culturelle du Mali. BlonBa ose ici un mariage parfaitement réussi avec l’univers de la dansecontemporaine pour un résultat dépaysant et bouleversant!»\, Audrey Jean\, Théâtres.com \n« Un petit bijou dramaturgique. Courez-y !» Valérie Marin La Meslée (chroniqueuse littéraire au Point)\, Novembre à Bamako \n« Une pièce qui parle sans fard des maux de la société malienne.» Gangoueus\, Chez Gangoueus \n« Le spectacle vivant dans ce qu’il a de plus pur et de plus expressif.» Camille Hispard\, toutelaculture.com \n« La drôlerie\, la poésie\, la comédie de mœurs\, la politique…» Évelyne Trân\, Théâtre au vent \n  \nALA TE SUNOGO (Dieu ne dort pas)\nUne production de la Compagnie BlonBa\, co-production du théâtre d’Ivry Antoine Vitez\, avec Adama Bagayoko\, Sidy Soumaoro « Ramsès »\, Diarrah Sanogo « Bougouniéré »\, Alimata Baldé\, Souleymane Sanogo\nMusiques : Issiaka Kanté\, Idrissa Soumaoro\nUne captation réalisée par Chiaka Ouattara dans la salle de l’Institut Français du Mali (Bamako)\nUne pièce de Jean-Louis Sagot Duvauroux\nMise en scène Jean-Louis Sagot-Duvauroux avec Ndji Traoré et François Ha van\nPetit bug – la vidéo revient !\n \nL’entrée en scène de la danse contemporaine\nAu début des années 2000\, la chorégraphe haïtienne Kettly Noël s’installe à Bamako. Elle y fonde une compagnie de danse contemporaine et y ouvre un lieu\, Donko Séko\, qui accueille notamment des enfants vivant dans la rue. Plusieurs d’entre eux sont aujourd’hui des danseurs confirmés. De cette expérience naissent des vocations ardentes\, des œuvres de qualité\, un vivier d’artistes plein d’énergie et de créativité\, une diversification des perspectives avec l’intervention de nouveaux chorégraphes étranger et l’émergence de créateurs maliens. Mais les formats de la danse contemporaine\, trop marqués par les standards occidentaux\, peinent à prendre une place dans l’imaginaire culturel des Maliens\, à trouver leur économie\, à faire vivre au pays les jeunes qui s’y sont engagés avec tant d’énergie et de talent. C’est un paradoxe dans une civilisation où la danse est de toutes les occasions importantes et de toutes les réjouissances. Le projet « Ala tè sunogo » est pensé pour populariser le travail de ces jeunes gens en intégrant des moments de danse contemporaine à un type de spectacle bien identifié et apprécié par le public bamakois. Cette ambition a ici été portée avec ferveur par le danseur Souleymane Sanogo. \n \n  \nRamsès Damarifa\, un pionnier de la scène rap malienne\nDans Ala tè sunogo\, Sidy Soumaoro\, connu comme rappeur sous le pseudonyme de Ramsès Damarifa\, joue Cheickna\, le personnage central de la pièce. Il est avec son groupe Tata Pound un des initiateurs du mouvement hip hop au Mali. Ses textes portent le fer contre les vices de la société. Sa carrière de comédien dans le cadre de la Compagnie BlonBa\, unanimement saluée par le public et la critique\, n’est venue qu’ensuite. Le théâtre de l’Arlequin\, où il a joué dans plusieurs spectacles de BlonBa\, ouvre ici une fenêtre sur l’art du rappeur avec un de ses grands succès\, Wari (l’argent)\, dénonciation sans concession de l’argent facile et malhonnête… comme la pièce Ala tè sunogo ! \n \n  \n\nEt une splendide image du graphiste Claude Baillargeon\nPour les tournées françaises de Ala tè sunogo\, j’avais demandé à Claude Baillargeon\, un des grands du graphisme hexagonal aujourd’hui malheureusement décédé\, de nous concevoir une image et une affiche. Cela m’avait valu plusieurs allers et retours amicaux et fertiles dans son étonnante demeure du Maine où il vivait entouré de verdure et de chats. De ces échanges naquirent plusieurs images\, dont une fenêtre entre les nuages\, que nous ne retinrent pas parce que la lucarne éclairée par la veille du Tout Puissant nous sembla peu représentative de l’Afrique\, mais dont la beauté prenante méritait d’être vue.\nL’expression malienne – Ala tè sunogo / Dieu ne dort pas – vient dans la conversation quand un dommage est causé par quelqu’un à une victime qui n’a pas sous la main de moyen pour y répondre. Les maux de l’Afrique observés depuis son céleste et modeste observatoire par une Puissance réparatrice fut l’idée retenue. Une des plus belles images de ce graphiste attachant et fécond. C’était beau aussi qu’un artiste sans lien particulier avec le continent d’où venait la pièce\, un homme pratiquant un art d’une tout autre nature que le théâtre\, se mette en empathie avec cette aventure malienne\, cette expression malienne et s’autorise à en parler. A en parler si bien. \nClaude était un ami. Puisqu’il avait établi la jonction des imaginaires et l’avait fait avec tant d’à propos\, j’ai souhaité proposer dans cet épisode de « L’art déconfiné » une très belle interview où\, depuis son ermitage du Maine\, il exprime son point de vue sur les images\, leur asservissement par l’efficacité marchande ou politicienne\, sa résistance si créative qui l’isola sans le détruire. Claude\, tu nous manques. \nJean-Louis Sagot-Duvauroux\, directeur de l’Arlequin \n  \n  \n \n\nToujours visible dans le cadre de la programmation « L’art déconfiné ». Rendez-vous sur la page LA PROGRAMMATION de ce site\nCaméléon\, film de Tidiani Ndiaye\nLa guitare d’Abdoulaye\, concert depuis sa chambre d’Abdoulaye Traoré\nBougouniéré invite à dîner\, théâtre\, Cie BlonBa (Mali)\nE il piano va\, musique classique\, depuis un salon de musique confiné de la Drôme\nDans la solitude des champs de coton\, le chef d’oeuvre de Koltès entre confinements en Inde et en Belgique\nLes nuits koteba\, à la découverte d’un art de la liberté d’expression  et du rire venu de l’ancien Mali\n\nA suivre ! Restez connectés !
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