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SUMMARY:JOHN & MARY (théâtre)
DESCRIPTION:samedi 7 décembre à 20h30 & dimanche 8 décembre à 17h\nJOHN & MARY\nde Pascal Rambert – Mise en scène : Maria Zachenska \nCompagnie BaroDa/Parallèles\, avec le soutien du théâtre de l’Arlequin de Morsang sur Orge – Avec Karolina Bailly\, Daisy Chavanne\, Nigel Ducke\, Monica Facoltoso\, Anne Laplace\, Jocelyne Maréchal\, Olivier Peigné\, Josette Ponsart\, Nicolas Struve\, Alexandre Velle\, Martine Viguier\, Maria Zachenska – Scénographie et costumes : Georges Vafias – Création lumière : Pierre Cornouaille \nThéâtre tout public à partir de 12 ans\nDurée 1h35\nTarif spécial Sorties de résidence – entrée libre\nJauge limitée\nL ‘acte fondamental de cette pièce consiste en l’introduction – avec force et poésie – de rapports marchands dans la vie sentimentale. Et qui plus est\, dans la vie sentimentale de gens fort exigeants et exaltés\, entourés d’un danger mortel dont ils sont les seuls à connaître l’identité. (Une guerre\, par exemple\, le front d’une guerre. Une épidémie. Un accident climatique.) \n \nLes règles de la tragédie classique s’appliquent tout au long de la pièce : l’unité de lieu\, de temps et d’action – et le cercle amoureux. Ce serait comme « du Racine » mais le nouvel élément : l’argent\, qui ne joue aucun rôle dans la tragédie classique\, fait une entrée fracassante. \nL‘argent pervertit ce qui jamais ne devrait l’être : la noblesse du sentiment amoureux. À l’ombre d’une fortune colossale\, tout vacille ; jamais on ne sait qui parle – un cœur amoureux ou la perspective du luxe ? Chacun se fait une figure de l’amour et du désir. Les corps se déchirent par la parole. Car « ici on ne tue pas\, on blesse » dit le texte – mais il nous trompe aussi puisque la mort attend son entrée\, fracassante à son tour. \nLa langue\, l’écriture de Pascal Rambert a la force de la violence : les mots sont des poignards\, des lances aiguisées\, la bouche ouverte de l’enfer. Mais on y fait aussi l’amour\, et littéralement dans le texte\, en ne s’écartant jamais de la parole. La langue est concrète\, aussi bien dans sa sensualité que dans son âpre agressivité et les corps doivent épouser cette langue et cette parole. L’organicité de la parole est absolue malgré un certain hiératisme dû à l’attention que demande la poésie afin d’être entendue ; mais déjà la robustesse du désir contredit l’hiératisme et tout n’est que lutte entre l’alexandrin et les jaillissements du réel. \nL’histoire :\nLes noms des personnages sont : \nLui\, l’homme qui parle en premier\, \nElle\, sa  jeune épousée\, \nElle\, la sœur de l’homme qui parle en premier\, \nLui\, son mari\, l’homme à la main bandée\, \nLui\, l’homme jeune \nElle\, sa jeune femme enceinte \nLui\, l’étranger \nle Chœur \nL’homme qui parle en premier aime sa Jeune épousée qui aime L’étranger. Il y a peu\, ils s’aimaient tous les trois mais voici que La jeune épousée n’aime plus L’homme qui parle en premier ou bien si elle l’aime encore\, elle l’aime un peu moins. Par contre elle aime toujours plus L’étranger – qui l’aime au retour. \nL’homme jeune évite sa Jeune femme enceinte\, il ne veut pas devenir père\, cultivant une phobie de la paternité. En même temps\, il est l’objet d’une passion folle : oui\, L’homme à la main bandée est follement amoureux de L’homme jeune. La femme de L’homme à la main bandée – la Sœur de L’homme qui parle en premier – n’en peut plus de voir son mari éprouver cette passion. Mais elle aussi aimerait se donner à L’étranger. \nUne fortune colossale attend L’homme qui parle en premier\, sa Sœur et L’homme à la main bandée\, le mari de la Sœur. Mais à une condition : il faut partir. L’homme à la main bandée ne peut pas se décider à partir tant que L’homme jeune n’a pas choisi de partir ou de rester. La femme de L’homme jeune est follement amoureuse de son mari et elle attend son enfant. L’homme qui parle en premier est follement amoureux de sa jeune épousée et n’a aucun doute sur le fait qu’elle veuille partir\, sauf si L’étranger en décide autrement. La Sœur – la femme de L’homme à la main bandée\, veut partir mais veut s’assurer que son frère\, L’homme qui parle en premier\, ne deviendra pas majoritaire dans le partage de la fortune colossale\, ce qui pourrait arriver si L’homme à la main bandée ne part pas avec elle mais reste avec L’homme jeune. \nQui prendra la décision ? Quelle sera-t-elle ? Qui portera le coup fatal ? Et contre qui – puisque chacun veut gagner ? En amour\, en argent\, partout… \nJohn & Mary est une création de la Cie Parallèles\,\nen résidence permanente au théâtre de l’Arlequin\, mise en scène par sa co-directrice\, Maria Zachenska.\n\nDU FAIT MAISON !\n  \n 
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