Ala tè sunogo/Dieu ne dort pas
Comédie de kotèba, tout public
- Avec : Adama Bakayoko, Alimata Baldé, Diarrah Sanogo, Sidy Soumaoro «Ramsès» et Souleymane Sanogo
- Texte : Jean-Louis Sagot-Duvauroux
- Mise en scène : Jean-Louis Sagot-Duvauroux, avec Ndji Traoré et François Ha Van
- Musique : Issiaka Kanté, Idrissa Soumaoro
Cheickna, un opérateur culturel bamakois, tente de faire vivre sa salle de spectacle malgré les embûches de la corruption et de la jalousie. Ala tè sunogo / Dieu ne dort pas montre avec un humour féroce les failles (mais aussi les atouts) de la société malienne en crise. La pièce est traversée par l’amour qui naît entre Solo, un « enfant des rues », muet, qui ne s’exprime qu’en dansant, et Goundo, jeune vendeuse de beignets, séduite par la grâce du jeune homme. Une nouvelle occasion de voir sur la scène de l’Arlequin le danseur Souleymane Sanogo, très applaudi en décembre dans La danse ou le chaos.
Réservations recommandées
Notre théâtre ne compte que 84 places, il est donc prudent de réserver. Les billets sont achetés sur place au tarif de 2€, 5€ ou 10 € au choix du spectateur, 1€ pour les moins de 12 ans. Le placement est libre. Les places réservées doivent être retirées 10 mn avant le spectacle. Ensuite, elles peuvent être remises à la disposition du public.
Ala tè sunogo / Dieu ne dort pas, la création de la compagnie Blonba, est programmée du 2 au 6 mai au théâtre de La Reine Blanche (Paris 18e) pour sa troisième tournée française.
La presse a aimé
«Voilà qui nous change d’air. Du théâtre populaire. Sans prétention, mais très ambitieux : il veut nous faire rire, y réussit, nous raconter aujourd’hui, et y réussit…»
Jean-Luc Porquet, Le Canard enchaîné
« Il ne faut pas manquer les formidables comédiens de la compagnie BlonBa. »
Marina Da Silva, L’Humanité
«Une satire férocement drôle de la situation politique et culturelle du Mali.»
Audrey Jean, Théâtres.com
«Un petit bijou dramaturgique. Courez-y !»
Valérie Marin La Meslée (chroniqueuse littéraire au Point), Novembre à Bamako
« Le spectacle vivant dans ce qu’il a de plus pur et de plus expressif.»
Camille Hispard, toutelaculture.com

