0 Andréya Ouamba, danseur encagé (L'art déconfiné) - Théâtre de l’Arlequin
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Andréya Ouamba, danseur encagé (L’art déconfiné)

7 mai - 7 juillet

LE CONFINEMENT DES PAS N’EMPÊCHERA PAS L’ENVOL DES ESPRITS

Chaque semaine, la « famille Arlequin » est invitée à se retrouver autour d’oeuvres numérisées proposées par des artistes de notre environnement spirituel. Cette programmation  d’un nouveau type nait dans la période de confinement imposée par la pandémie de covid 19. Nous envisageons de la poursuivre après que la sale petite bête aura cessé d’envenimer nos rencontres en vis-à-vis. La page « Ça se discute » de notre site est un moyen d’échanger entre nous autour de ces oeuvres.

Cette programmation est GRATUITE, mais le théâtre de l’Arlequin s’associe à la SOUSCRIPTION de BiBook, l’éditeur numérique malien, entravé par la crise sanitaire dans son action en faveur de l’accès au livre et à la lecture en Afrique. Celles et ceux qui souhaitent y participer peuvent le faire (à partir de 10€) en cliquant sur le logo BiBook.

 

Andréya Ouamba : Silence, on danse !

Andréya Ouamba est un danseur et chorégraphe né en République du Congo et installé au Sénégal. Il avait ravi le public de l’Arlequin dans le spectacle Step out / 2.  Restons-en là pour les commentaires. La nature de la pièce qu’il envoie à la petite communauté des amis de l’Arlequin, l’appel à la contemplation silencieuse porté par ses gestes que caresse la caméra d’Anahita Hekmat, puis les quelques mots qu’il nous dit sur lui dans un court reportage de Canal +, suffisent à nous ouvrir la porte. Pour ceux qui veulent mettre davantage de mots sur ce magnifique artiste, rendez-vous sur le net ! Et pour tous, dégustez le cadeau qu’il nous fait ici.

Listen to yourself breathing (Ecoutez-vous respirer)

Andréya Ouamba, filmé par Anahita Hekmat

Un film réalisé par Anahita Heykmat

Ce moment de danse encagée a été filmé par Anahita Hekmat, une artiste iranienne des nouveaux médias. Anahita Hekmat utilise les espaces clos, les tunnels trouvés ou construits, les pièces sombres et cache des lieux pour tracer une trajectoire pour les spectateurs à la suite d’une expérience «in situ». Son travail construit un temps suspendu dans lequel les personnages, abstraits de leurs dimensions spatiales, frôlent les frontières du documentaire et de la fiction. Le son a une grande importance dans son travail. La composition sonore est utilisée pour ajouter à la spatialité. Les couches audio se superposent avec les images, pour fournir un espace à explorer, un pool de mémoire.

Quelques mots d’Andreya Ouamba sur son art dits à Dakar devant les caméras de Canal +

Toujours visible dans le cadre de la programmation « L’art déconfiné ». Rendez-vous sur la page LA PROGRAMMATION de ce site

Caméléon, film de Tidiani Ndiaye, retour sur les chemins de sa vie

La guitare d’Abdoulaye, concert depuis sa chambre d’Abdoulaye Traoré

Bougouniéré invite à dîner, théâtre, Cie BlonBa (Mali), le « bailleur » viendra-t-il dîner ?

E il piano va, musique classique, depuis un salon de musique confiné de la Drôme

Dans la solitude des champs de coton, le chef d’oeuvre de Koltès entre confinements en Inde et en Belgique

Les nuits koteba, à la découverte d’un art de la liberté d’expression  et du rire venu de l’ancien Mali

Ala tè sunogo (Dieu ne dort pas), une comédie de kotèba entre satire de la corruption et poésie de la jeunesse.

A suivre ! Restez connectés !

 

Détails
Début : 7 mai
Fin : 7 juillet
Catégorie d’Évènementjanvier – mai

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