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03
avril
samedi

ESPRIT BAVARD (date sous réserve)

3 avril @ 20 h 30 CEST
  • Cet évènement est passé

Samedi 3 avril à 20h30 – Esprit Bavard

Samedi 3 avril à 20h30 – Danse contemporaine

ATTENTION ! La date et l’heure sont indiquées sous réserve que les règles sanitaires le permettent. Elles peuvent être modifiées. Restez connectés !

Danse contemporaine, dans le cadre des Rencontres Essonne Danse et du mois de Baroda

Le mois de BaroDa (chaque année, le mois

Chorégraphie et danse : Bibata Ibrahim Maiga – Création musicale : Kris Beat

Note d’intention

Partant d’un état d’esprit personnel, Esprit bavard touche à un mal général qui prends de plus en plus de l’ampleur. Nos sociétés ont été créé avec des cultures, des traditions, des religions et des façons d’être qui selon moi, avant de diviser le monde, divisent l’esprit de l’être humain. Aujourd’hui l’an 2020. Nous ne parvenons toujours pas à être nous même, car trop de pression et d’imposition, car le sous bassement est déjà construit, les cordes durement attachées ; l’homme doit être comme ça et non comme il veut car Dieu, le Diable, les ancêtres et les anges sont confondus, et nous suivons sans savoir qui nous guide.

Esprit bavard est d’abord pour moi une façon d’arriver à briser les murs d’une prison ancestrale, des mûrs étouffants et durement construits depuis le commencement. Et par la suite c’est devenu pour moi un combat que doit mener avec vaillance l’humanité entière, car nombreux sont ceux qui souffrent dans le silence à ne pas pouvoir être eux-mêmes, à ne pas suivre leur coeur, tout simplement parce que le monde est déjà faite, et nous devront malheureusement suivre.

Synopsis

Rappelez-vous, le moment où vous acceptez la responsabilité totale de tout dans votre vie est le moment ou vous réclamez le pouvoir de changer tout dans votre vie. Hal Elrod Esprit bavard touche à la façon dont nos religions, nos cultures et surtout la société nous influencent au point de créer en nous un esprit perturbé voir perdu ou même effrayé. Je parle surtout du floue entre le bien et le mal, en somme c’est une lutte, un combat, une tentative d’auto-découverte, une incertitude entre (mon) corps et esprit(s)…folie ou possession, c’est un voyage intérieur entre «Qui suis-je, qui veulent-ils que je sois et qui devrai-je être?»

L’écho d’un infini

Cie Lamento

Chorégraphie : Sylvère Lamotte

Danseurs : Brigitte Asselineau, Sylvère Lamotte

Création musicale : Frédéric Malle

 

NOTE D’INTENTION

Cette nouvelle création figure le corps comme infiniment pluriel et indéfiniment plastique, envisagé dans son rapport au temps et à la mémoire. Dans la continuité d’un projet chorégraphique concentré sur la question du toucher, sur la façon dont un contact est toujours ouverture à l’autre, Écho d’un infini entend dépasser la conception de l’enveloppe corporelle comme simple contenant pour mieux pouvoir appréhender la richesse de son contenu.

La pièce est pensée pour trois duos, et une scénographie épurée. L’idée est de revenir à la relation double ou duelle après avoir éprouvé dans Les Sauvages les échanges au sein d’un groupe de cinq hommes. Entre intimité et frontalité, cette configuration permet d’explorer l’interstice d’une relation minimale et de rendre compte de l’espace vibratoire qui s’y crée. Le premier infini dont il s’agit renvoie à l’indétermination de cette rencontre, aux multiples histoires vécues ou encore à vivre, aux façons dont l’autre nous affecte et nous altère. Loin de n’être qu’une contrainte, ce dernier agit comme un révélateur de cette immensité des possibles.

 

À un deuxième niveau de lecture, la pièce interroge la mémoire des corps à travers le temps. D’âges divers, les interprètes sont chacun chargés d’histoires personnelles dont la plasticité de leurs corps conserve les traces. La pièce met en avant ces différences d’évolutions physiques et la manière dont les expériences de vie passées continuent de résonner au présent. Il s’agit même de convoquer l’hérédité génétique, de convoquer les mémoires ancestrales logées au cœur de nos ADN, pour toucher à ce qui nous hante, à ces fantômes corporels. Contre la vision du corps neutre, la pièce cherche à éprouver l’infinie plasticité de nos corps sédimentés.

Florian Gaité

Details
Date: 3 avril
Time: 20 h 30

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